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samedi 24 septembre 2011

Ô BELLE, Ô BELLE, Ô AMOUR DE L’AMOUR DIVIN

 “Je veille, Je veille sur ceux qui sont miens…”


— “Ton cœur, ma fille, est le palais royal de la royauté divine, c'est le trône plus beau et enchanteur que j'ai rencontré sur terre. C'est le centre attrayant qui attire vers moi les pécheurs. C'est un feu dévorant qui enflamme les cœurs et les âmes assoiffées de mon amour. Que j'aurais aimé que le monde connaisse rapidement la consolation que tu donnes à mon divin Cœur et à celui de ma Mère bénie. Console-nous; donne-nous la plus grande des joies. Aime-nous avec l'amour le plus pur et parfait. Répare les crimes des millions et des millions de pécheurs. Combien tu es magnifique aux yeux de la Très Sainte Trinité !
Ô belle, ô belle, ô amour de l'Amour divin. Regarde ma fille, les hommes ne sont pas pressés de donner la magnificence que Je désire à ma Cause, mais Je suis avec toi. Leur négligence sera punie, la récompense sera le châtiment. Dis, ma fille, dis mon épouse chérie, dis à ton Père spirituel : Mon divin amour pour Lui est de plus en plus grand. Je l'aime, je l'aime vraiment. Je lui donne la grâce d'attirer à Moi les âmes, Je lui donne la grâce de les enflammer de mon divin Amour. Dis-lui que c'est avec douleur, que c'est avec chagrin que J'affirme : Mes châtiments vont continuer sur la Compagnie. Il y a là-bas tant d'âmes qui m'affligent, tant d'âmes qui ne sont pas parfaites comme le veut et l'exige mon divin Cœur. Ils n'ont pas ma charité, ils outragent les âmes. S'ils prêtaient attention à mes menaces, s'ils répondaient à mes demandes, ils n'auraient pas été aussi châtiés. Je veille, Je veille sur ceux qui sont miens. Je veille sur ceux qui m'aiment. Dis, ma fille, dis à ton médecin que sa fidélité à mes grâces, sa fidélité à mes désirs, c'est ma joie. Qu'il soit ferme en s'occupant de ma cause. Je l'ai mis à tes côtés pour te soutenir et te défendre, parce que de cette façon c'est moi qu'il défend. Il pleut des grâces, il pleut des bénédictions sur lui et tous les siens, sur ceux qui sont chers à son cœur. Aie courage, ma bien-aimée, ne te désespères pas dans ton martyre, ne te décourage pas dans ton calvaire; c'est seulement de cette façon que les pécheurs seront sauvés, c'est seulement comme ça que le monde recevra les grâces désirées. Tu vis dans le purgatoire ; la barrière qui t’en sépare, c'est Moi qui l'ai permise. Désormais tu n'es plus dans le monde, tu vis comme si tu ne vivais pas. Ton tourment est inégalable. Jamais Je ne l'ai donné à aucune autre âme. Veux-tu me consoler, ma fille ? Veux-tu continuer dans cette douleur ? ”
— Tout, mon Jésus, tout ce que Vous voudrez. Mon désir est de ne pas vivre sans vous donner consolation un seul moment, mon Jésus. Vivre pour vous consoler, vivre pour vous sauver des âmes, c'est cela mon aspiration.
— “Courage, alors, ma petite fille. Si tu savais le bien que tu vas faire aux âmes. Quand tu sauras le tourment que te fût donné ! Ton esprit est mort pour le monde, ta vie est la vie des âmes du purgatoire, mais tu ne souffres seulement que pour toi. Vite, vite, pour donner à connaître au monde combien elles souffrent ; vite, vite, ce sont les âmes, mes aimées qu'il faut libérer. Reçois l'amour, tout l'amour de ton Jésus, ce sont des caresses célestes.”
Ô ma Petite-Maman, merci beaucoup, ô Petite-Maman, bénissez, embrassez, et priez pour moi Jésus.
(Bse Alexandrina: Sentiments de l’âme, 4 décembre 1943 - Premier samedi)

jeudi 14 juillet 2011

LES FOLIES DE L’AMOUR DIVIN…

Heureux ceux qui cherchent à comprendre

6 juillet 1943

Après avoir offert, la veille, à Notre-Seigneur le sacrifice de mon départ, bien avant que le jour ne pointe, dans un épanchement profond j’ai dit à Jésus : Ô mon Jésus, je ne veux que faire votre très sainte Volonté. Aussitôt je l’ai entendu me dire dans son infinie bonté :
― Courage, ma fille, encore quelques jours ! C’est pour ma cause, c’est pour les brebis si chères à mon divin Cœur.

13 juillet 1943 – Après la Sainte Communion

Accaparée par un grand découragement de mon âme, j’ai demandé à Jésus un peu de réconfort, il m'a dit :
― Anime-toi, anime-toi, ma fille, encourage ta petit sœur. Tu retournes dans ta maisonnette ; la lumière a été faite. Heureux ceux qui cherchent à comprendre et se laissent guider par cette lumière le long des siècles. Reprend courage, car c’est Jésus qui te parle. Je n’exige pas de toi d’avantage de sacrifices de cette sorte ni ne les consens. Tu retournes libre de tout danger ; Jésus continue de réaliser son miracle. Tu y retournes jusqu’à ce que tu montes au Ciel.

7 août 1943 – Premier samedi

― Transports d’amour, jubilation d’allégresse, hymnes de louange ! Jésus et Marie viennent dans le nid de leurs amours, ils viennent accomplir leur promesse et réparer leur absence de samedi dernier. Il n’était pas convenable que Jésus parle dans cette douloureuse prison-là. Le voici content, le voici plein de joie, avec sa Mère bénie. Il est maintenant dans son tabernacle, dans sa demeure habituelle sur la terre. Ta souffrance a été pénible, ma petite fille, dure a été la peine de ta sœur en cette prison-là. En avant ! Ce fut pour Jésus, pour sa gloire, ce fut pour le salut de milliers et de milliers de pécheurs. Quel triomphe pour le Cœur de ton Jésus, de ton Époux ! Le voilà exalté, le voilà glorifié dans ses bien-aimés humiliés. Jésus remercie une aussi grande exaltation, en aussi grand triomphe. Cela suffit, cela suffit pour le moment, ma fille, tu ne sortiras plus de ta chambrette, du paradis de Jésus, de son bonheur sur la terre. Le voilà, le voilà content et joyeux ! C’est Jésus qui prouve à ton Père spirituel combien Il l’aime. C’est Jésus qui montre au monde combien Il aime sa petite folle, combien par elle  Il est glorifié.
Dis, ma fille, dis, mon amour, dis à ton Père spirituel, dis à ton médecin que toutes leurs humiliations vont être exaltées. Jésus les remercie pour le triomphe obtenu, pour la victoire de sa cause. Les hommes ont essayé de la faire capoter, mais Jésus a veillé : eux, ils ont coopéré. Tout ce qui appartient à Jésus ne tombe pas ; même au milieu des tempêtes, brille et triomphe. Jésus règne avec sa bien-aimée. Jésus triomphe avec les bien-aimés de son aimée.
— Ô mon Jésus, merci beaucoup. Triomphez et régnez Vous-même pour votre gloire, afin que les âmes soient sauvées. Je veux être toujours petite aux yeux du monde, mais grande dans l’amour, grande dans la mission de vous sauver des âmes, de se pouvoir qui est le vôtre, de ce pouvoir qui n’appartient qu’à Vous.
— Abreuve-toi, abreuve-toi, ma petite fille dans l’amour de Jésus et dans celui de ta Petite-Maman bien-aimée. Donne cet amour comme tu le voudras aux âmes mes bien-aimées et qui sont aussi tes bien-aimées. Les caresses de Jésus, les caresses de Marie, les folies de l’amour divin.