vendredi 29 juin 2007

ALEXANDRINA ET LA JEUNESSE

NOUVEAU THEME


Le professeur José Ferreira, responsable de la page mensuelle sur le Site officiel de la bienheureuse Alexandrina, après y a avoir placé, pendant de longs mois le livre du couple Signorile : “Alexandrina, je veux apprendre avec toi”, a commencé maintenant un nouveau thème très pertinent : « Alexandrina, “Les années de jeunesse” ».
Le premier de ces articles adressés à la jeunesse actuelle sera sur le Site à partir du 1er Juillet prochain et continuera ainsi dans les mois à venir, jusqu’à épuisement du sujet, ce qui ne sera pas pour demain, car sur la jeunesse d’Alexandrina il reste encore beaucoup à dire et a découvrir, car sa vie est vraiment inépuisable et d’une rare beauté spirituelle.
Nous adressons à notre ami José Ferreira tous nos vœux de succès pour ce pages qui ne manqueront pas de nous instruire, de nous étonner et de nous émerveiller.
Petite confidence personnelle — espérant ne pas blesser la modestie de mon ami — José Ferreira est, à l’heure actuelle, l’un des plus grands spécialiste de la Bienheureuse fille de Balasar.
Pour ne pas perdre de temps, si vous décidez de rendre visite au Site officiel, voici le lien qui vous conduit à l’Index de la “Page mensuelle” :

http://alexandrinabalasar.free.fr/pagina_mensal.htm

Il est bon de signaler également que cette page existe en plusieurs langues :
Portugais, Français, Anglais, Espagnol, Allemand, etc.

lundi 25 juin 2007

RESTES MORTELS DU PERE PINHO

Nous apprenons avec une grande joie que les restes mortels du Père Mariano Pinho, premier Directeur spirituel de la bienheureuse Alexandrina vont être transférés à Balasar pendant le mois d’octobre prochain.
Le bon Jésuite, après avoir été forcé à s’exiler au Brésil y était décédé saintement, à Recife le 11 juillet 1963.
Il est de plus en plus question que la cause de ce “saint” prêtre soit introduite en vue de sa béatification et canonisation. Cela serait vraiment une grande grâce, car il fut un exemple du prêtre intègre et zélé.
Il faut également savoir que Jésus, plusieurs fois, annonça à Alexandrina que son Père spirituel connaîtrait les “honneurs de l’autel”.
Pour aider à la mise en place de cette importante cause, un site a été créé. Pour ceux qui connaissent le portugais, voici le lien qui vous permetra d'y accéder :
Veuille le Seigneur qu’il en soit ainsi et que bientôt il partage, avec sa dirigée, l’honneur insigne d’être donné comme un exemple à suivre au peuple de Dieu.
Pour lire un extrait biographique le concernant, vous pouvez suivre le lien ci-après :

http://alexandrina.balasar.free.fr/mariano_pinho_index.htm

mercredi 23 mai 2007

PROFESSION DE FOI


Je suis très énervée ce matin, très fatiguée à cause de Dieu et de son Fils, et surtout très révoltée...
Il y a deux jours, tout-à-fait par hasard, j’écoute une radio, une interview d’un responsable catholique: soudain je l’entends dire: “Autrefois, nous (les catholiques) étions sûrs d’être les seuls à détenir la vérité. Mais maintenant...” Et suivit immédiatement le refrain habituel: il faut faire la part des choses, il faut écouter les autres, etc...
Mais qu’est-ce que ça veut dire? Quel acharnement à vouloir détruire la foi des quelques fidèles qui restent! Et je ne parle pas des façons nouvelles de présenter l’Eucharistie...
Seigneur, je ne sais plus où j’en suis; parfois mon esprit défaille; je ne sais plus où est la vérité, et je me sens perdue. Alors, qui a la vérité,, si notre foi n’est que relative? Et une foi relative, est-ce encore une foi? Le relativisme est-il devenu la vérité? Il n’y aurait donc rien d’absolu, rien de vrai; tout ce que les apôtres et les millions de martyrs ont tous affirmé au péril de leur vie, n’est donc que du relatif? Quelle tristesse, quel désastre! Nos vies n’ont plus de sens... Alors que faisons-nous sur la terre?
Une autre chose me trouble aussi beaucoup. “On”, essentiellement les médias, probablement mus par quelque puissance occulte, "on" tente par tous les moyens de faire renaître, et largement connaître, des cultures éteintes souvent depuis plusieurs siècles. “On” essaie de faire revivre des cultes parfois diaboliques, mais en occultant soigneusement tout ce qu’ils pouvaient avoir d’horrible, notamment les sacrifices humains. On dit partout qu’il faut respecter toutes les cultures, toutes les religions, mais tout est fait pour détruire notre culture, la culture chrétienne, celle qui, notamment a fait l’Europe...
Voici que mon cœur brisé se tourne vers Toi, mon Seigneur, et, dans mon cœur, naît comme une nouvelle profession de foi:
– Oui, je crois en Dieu bon, personnel, Créateur, Dieu qui est vraiment Quelqu’Un, un Dieu qui est Amour, donc famille, donc Trinité.
– Oui, je crois en Dieu Créateur, qui a façonné et préparé la terre pour que les hommes puissent vivre heureux. Dieu a fait le monde bon, pour l’homme qui était très bon, qui était fait pour aimer, et qui devait aimer Dieu.
– Oui, je crois en Dieu qui a entendu le cri de son peuple et de tous les hommes devenus malheureux parce qu’ils avaient refusé la Loi d’amour et de bonheur. Je crois en Dieu qui a entendu le cri de son peuple et qui appelle Moïse pour le délivrer de la main de Pharaon son oppresseur.
– Oui, je crois au Dieu unique qui a suscité de nombreux prophètes pour éduquer son peuple et le remettre dans le droit chemin.
– Oui, je crois au Dieu qui s’est révélé Lui-même en nous révélant sa bonté de Père, son amour, sa miséricorde.
– Oui, je crois en Jésus-Chrit, le Messie, le Fils de Dieu, né de Dieu.
– Oui, je crois en Jésus qui a fait d’innombrables miracles, qui a chassé les démons, qui est mort sur la Croix, qui est ressuscité des morts. Tout cela des centaines, des milliers de témoins l’ont vu, l’ont constaté, l’ont affirmé.
– Oui, je crois la parole de ceux qui ont vu Jésus ressuscité et qui sont morts martyrs pour affirmer leur foi.
– Oui, je crois en la venue de l’Esprit -Saint qui a agi au cours des siècles suscitant sans cesse de nouveaux prophètes.
Je crois à la vérité que Jésus nous a donnée, cette vérité qui est Lui-même: “Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie.” Je crois que cette vérité donnée par Dieu Lui-même est la seule véritable, même aujourd’hui dans notre monde, et qu’il faut la garder précieusement dans son intégralité; je crois aussi qu’il faut la faire connaître, la prêcher, cette vérité. D’ailleurs Jésus a dit à ses apôtres, juste avant de les quitter définitivement: “Allez, enseignez toutes les nations...”
Jésus, je crie ma foi, mais en pleurant, en résistant de toutes mes forces aux vents du doute, de l’indifférence, du relatif. Jésus, je crois à tout ce que Tu nous as enseigné. Je crois à ton Eucharistie, au miracle de ton Eucharistie qui change le pain en ton Corps et le vin en ton Sang. Je crois à ta présence réelle et à la nécessité de T’adorer dans ton Saint-Sacrement. Jésus, je Te crois absolument et je ne peux pas relativiser tes paroles. Je crois que tes paroles sont divines, donc sacrées et qu’on ne doit rien en changer.
Seigneur, je crois que Tu es Amour, et amour pour nous. Je crois que Tu es Dieu, Fils de Dieu, UN avec le Père et l’Esprit, je crois en ta vérité unique, la seule qui sauve, car en Dieu, il n’y a rien de relatif.
Jésus, je crois, je crois, je crois, mais hâte-Toi de revenir chez nous: Tu vois bien que nous périssons. Jésus reviens vite et montre-nous, à nous tous les hommes de la terre, que Tu es Quelqu’un de vivant, d’éternellement vivant; et que Tu es la Vérité. Jésus je crois que Dieu est Quelqu’UN qui, par Toi, s’est rendu physiquement visible sur la terre. Je crois Jésus à la vérité de ton Évangile, je crois à son historicité, je crois, je crois, mais viens au secours de notre manque de foi!

Mechtilde L.

vendredi 4 mai 2007

LA VIERGE A DIT...

Message du 3 mai 2007

“Je viens vous demander de commencer dès demain une neuvaine.”
— Cette Neuvaine doit être commencée le 4 mai 2007

Mes enfants,
Je suis Notre-Dame de Fatima, et je viens vous demander de commencer dès demain une neuvaine afin de m’offrir mes enfants du Portugal, de Chine et de Russie pour différentes raisons, mais aussi pour une même cause : la protection du Monde.
Pendant neuf jours priez-moi ainsi :

Ô Marie, notre Mère tendrement aimée,
Toi qui est venue nous trouver,
Afin de préserver la survie du Monde entier,
Toi que nous prions chaque jour avec amour,
Nous t’en supplions,
intercède afin de protéger toutes les nations du Monde,
Et tout spécialement le Portugal, la Chine et la Russie.
Que le Monde entier se consacre
aux Cœurs Unis de Jésus et de Marie.
Amen.

Notre-Dame de Fatima prie pour nous, protège-nous.
Notre-Dame de Fatima intercède pour nous.
Notre-Dame de Fatima prends pitié de nous.Amen

Mes enfants,
Bienheureux ceux qui ont pu voir ma présence à leurs côtés.
Bienheureux ceux qui me voient encore aujourd’hui.
Bienheureux tous ceux qui croient sans m’avoir jamais vue.
Bienheureux les cœurs tout offerts à leur Maman, ces cœurs-là auront toujours la tendresse que j’ai offerte à Jésus au plus profond d’eux-mêmes et seront pour mon Fils des refuges d’amour, toujours prêts à accueillir les demandes de Dieu le Père.
Amen.

Mes enfants, je vous bénis. Offrez ce message à mes enfants, sur le site et sur le prochain livret.
Moi, Marie, je me penche inlassablement sur vous, venant vous prévenir, vous guider, vous protéger, venant nourrir mon Cœur de Mère de chacune de vos prières, de chacun de vos mots d’amour, de vos douces intentions, de tout ce que vos cœurs viennent déposer dans mon Cœur.
Amen.

Merci Marie.

jeudi 19 avril 2007

LES EVEQUES DU PORTUGAL...

Les évêques du Portugal s’engagent à dénoncer les attentats contre la vie

Les travaux de l’assemblée plénière

ROME, Mercredi 18 avril 2007 (ZENIT.org) – Les évêques du Portugal, réunis en assemblée plénière, confirment leur refus de la nouvelle loi sur l’avortement : « L’Eglise continuera à être fidèle à sa mission d’annoncer l’Evangile de la Vie et de dénoncer les attentats contre la vie », explique l’agence vaticane Fides.
Les évêques du Portugal réitèrent leur refus de l’avortement et dénoncent la nouvelle loi qui dépénalise l’avortement dans le pays. C’est ce qu’a réaffirmé Mgr Jorge Ortiga président de la conférence épiscopale portugaise et archevêque de Braga, dans le discours d’ouverture des travaux de l’assemblée plénière, qui se déroule à Fatima du 16 au 20 avril.
Un référendum sur l’avortement a eu lieu au Portugal le 11 février dernier, qui a remporté la victoire des « oui à l’avortement » mais n’a pas atteint la participation nécessaire des votants. Le 10 avril, le président du Portugal, Aníbal Cavaco Silva, a promulgué la nouvelle loi sur l’avortement, approuvée par le parlement, qui permet l’avortement libre jusqu’aux dix premières semaines de gestation.
Le président de la conférence épiscopale a confirmé que « l’Eglise continuerait à rester fidèle à sa mission d’annonce de l’Evangile de la vie en plénitude et de dénonciation des attentats contre la vie ». Puis il a affirmé qu’il s’agissait d’une loi injuste, et par conséquent que « nous ne pouvons donner notre appui. C’est notre de devoir de continuer à insister sur la valeur de la vie ».
En outre « l’encadrement juridique de la loi ne se limite pas seulement à dépénaliser l’avortement, mais veut faire de cette pratique un droit, une conduite légale ». « La conscience de tous les chrétiens et des personnes qui donnent la priorité au droit à la vie ne pourra jamais se résigner à accepter cette loi ».
Le président des évêques portugais a rappelé qu’il y a « des valeurs et des causes qui ne se perdent jamais » et que, « au contraire, leur importance apparaît dans les moments de crise ».
L’Eglise portugaise veillera sur le respect des limites légales à la pratique de l’avortement, comme l’objection de conscience de la part des médecins. « Toutes les mesures de soutien à la maternité auront notre appui, d’où qu’elles viennent » a souligné Mgr Jorge Ortiga.
Parmi les autres thèmes faisant l’objet de l’examen des évêques ces jours-ci figure aussi un document sur la transmission de la foi et la formation des laïcs.
Les évêques réfléchiront aussi à la formation des prêtres, et ils analyseront les catéchismes des 7e, 8e, et 10e et les programmes d’éducation morale et religieuse catholique.
L’assemblée devrait offrir des documents pour le 40e anniversaire de l’encyclique « Populorum progressio » de Paul VI, et pour le 20e anniversaire de « Sollicitudo rei socialis » de Jean-Paul II.
ZF07041805

jeudi 12 avril 2007

III ANNIVERSAIRE DE LA BEATIFICATION

Le 25 avril 2007 sera célébré à Balasar (Portugal) le 3e anniversaire de la béatification d’Alexandrina Maria da Costa.

LE PROGRAMME DU JOUR SERA LE SUIVANT :
6h30 – Récitation du Rosaire
7hoo – Messe du pèlerin
7h30 – Exposition du Saint-Sacrement
11h00 – Messe solennelle avec bénédiction des malades. Cette Messe sera présidée par le Père Dário Pedroso, Vicaire Épiscopal des Religieuses de l’Archidiocèse de Braga. A la fin de la Messe le Saint-Sacrement sera de nouveau exposé.
Monsieur le curé de Balasar, le Père José Granja invite tout particulièrement les malades et les personnes âgées à assister à cette célébration.
18h30 – Messe solennelle d’action de grâces présidée par Monseigneur Jorge Ortiga, Archevêque de Braga.
Il y aura, pendant toute la journée, des prêtres disponibles pour les confessions.
Ce même jour sera présenté le livre intitulé : “La bienheureuse Alexandrina, Apôtre de l’Eucharistie”, sur la dévotion des 6 premiers jeudis, dévotion demandée par Jésus à Alexandrina, le 25 février 1949.
L’auteur de cet ouvrage est le Père Dário Pedroso.
Il s’agit d’une édition conjointe de l’Apostolat de la Prière et de la Fabrique de la paroisse de Balasar.
Le but du livre est de venir en aide aux fidèles qui souhaitent célébrer les premiers jeudis de six mois consécutifs et obtenir les grâces et promesses dont cette dévotion a été assortie par Jésus lui-même.

samedi 20 janvier 2007

NON, NON, NON !...

Prions pour le Portugal
Le Portugal se prépare à aller aux urnes, non pas pour élire un nouveau président ou ses députés, mais pour décider si, oui ou non ils veulent que l’avortement soit dépénalisé.
Le pays qui « gardera le dogme de la foi » est ainsi mis à l’épreuve par ses dirigeants et doit décider de l’avenir de ses enfants.
Des voix nombreuses se lèvent ; des prières instantes sont envoyées vers Celui qui peut tout faire capoter, mais un doute persiste dans le cœur de tous ses portugais qui, avec une ferveur toute particulière invoque la Vierge de Fatima et lui demande d’écraser la tête du dragon qui, tel un phénix veut renaître après chaque défaite.
Et, savez-vous quelle a été la date choisie pour ce référendum tragique ?
Il aura lieu le 11 février prochain, jour anniversaire de l’apparition de Marie à Lourdes, là où elle s’est présentée comme étant l’Immaculée Conception.
Nous savons que Marie sort toujours victorieuse de toutes les batailles, voilà pourquoi nous avons l’espoir inébranlable que le référendum donnera au NON une avance telle que les portugais, tout comme chiliens — pourtant gouvernés par une socialiste —, ne voudront plus jamais entendre parler de référendum en faveur ou contre l’interruption volontaire de grossesse.
Ensemble donc, mes amis, faisons monter vers le ciel nos prières ferventes et demandons au Seigneur et à Marie de donner à tous les Portugais une occasion supplémentaire de marcher vers Eux et non contre Eux, et que les paroles de Marie à Fatima restent toujours valables : « Au Portugal on gardera le dogme de la foi ! »