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vendredi 29 juin 2012

PIE XII : IL IRA TOUT DROIT AU PARADIS


Demande, demande-lui.

— Reste sur la croix, ma fille. Retourne à ton martyre. Demande, insiste auprès de mon bien-aimé et saint Patriarche afin qu’il communique au Pape [Pie XII], au connaisseur des divins mystères, que Jésus le garde toujours dans son divin Cœur. Il est le grand savant de la vie de Dieu. Il est l’inégalable connaisseur de la vie de Dieu dans les âmes. Je lui ai déjà promis, et je le lui promets une fois encore : il ira tout droit au Ciel. Il passera de cet exil directement au Paradis. Dis-lui que c’est Jésus qui lui demande de parler, de parler souvent, même très souvent à l’humanité tout entière. À chaque fois qu’il parle, c’est Moi qui parle. Tout ce qu’il veut et exige, c’est Moi qui le veut et qui l’exige. Qu’il demande de la prière, beaucoup de prière, beaucoup de pénitence. Qu’il demande que l’on mène une nouvelle vie, une vie de pureté. Qu’il demande afin qu’il y ait dans le monde des âmes, beaucoup d’âmes-victimes vivent au milieu du monde, des âmes vraiment victimes et prêtes à réparer les crimes et apaiser la justice du Seigneur. Courage ! Courage ! Reste toujours joyeuse sur ta croix, toujours sur ta croix.

Sentiments de l’âme, 16 janvier 1953 – vendredi.

lundi 1 août 2011

JE SUIS MORTE POUR LE MONDE...

Une nouvelle transformation
Une nouvelle transformation s’est opérée dans mon âme. Ce léger souffle de vie est mort complètement; je ne sens plus cette respiration qui de temps à autre je sentais. La douleur vit en moi: elle est de toutes sortes et genres. Je suis morte pour le monde. Tout est descendu dans la tombe afin d’y rester pour toujours. Quelle horreur, mon Dieu ! Je ne vis plus ; c’est ma douleur bien-aimée qui vit, ce n’est que mon inexplicable martyr qui vit. Est-ce que ceci, sans ma vie, donnera vie aux âmes ? Est-ce que je pourrai encore être utile à l’humanité ? Est-ce que je pourrai encore vous aimer, mon Jésus, et consoler votre très saint Cœur ?
Pauvre de moi ! Après la haine et l’abandon, après l’oubli et le mépris, je descends dans la tombe.
Je vis déjà dans l’éternité sans avoir récupéré mon Père spirituel et sans jamais plus avoir la sainte Messe...
Mon éternité est sans lumière, c’est une éternité qui ne vous aime pas, qui ne vous loue pas, qui ne vous voit pas, qui ne jouit pas de vous. Terrible éternité ! Ne pas voir Jésus est une éternité morte.[1] C’est ce que mon âme vit dans cette éternité, c’est ce que je ressens. Quel que soit l’état de mon âme, hâtez-vous, Jésus, d’accomplir vos saintes promesses... Jésus, donnez vie aux âmes avec ma mort, avec mon éternité. Donnez-leur votre éternité, donnez-leur le ciel, mon Jésus ! [2]

« Mon âme a été réconfortée... »


Dans l'après-midi j’ai récité les prières du mois de mai à ma chère Petite-Maman. Mon âme, pendant cette dévotion, se voyait libérée d'un poids qui l’écrasait et retrouvait la paix et la suavité.
À la fin j’ai cru entendre une voix très douce qui m'appelait :
— Ma fille, ma fille.
Mon âme se sentait plus soulevée.
Quelques instants plus tard, la même voix, de nouveau m'a appelée avec tendresse et douceur :
— Ma fille, ma fille, viens sur mon cœur. Je t'invite à te reposer entre mes bras très saints. Abandonne-toi sur mon cœur de mère. Tu es la préférée de Marie. Oh ! combien tu es aimée par nos deux Cœurs !
Je me suis sentie entre les bras de la Maman, enlacée, caressée et couverte de tendresse.
Il n'est pas possible de comparer la douceur et la tendresse d'une mère de la terre avec celle de la Maman du Ciel !...
Mon âme a été réconfortée : mon cœur en resta heureux pendant un peu près une heure. [3]

[1] Alexandrina souffre, par moments, dans son âme, les peines de la privation de Dieu, propres aux âmes damnées, toujours dans le but de sauver des âmes.
[2] Journal du 13 mai 1944.
[3] Journal du 21 mai 1944

mercredi 24 septembre 2008

DOCTEUR AZEVEDO

Le “bon samaritain” d'Alexandrina

Dans l’Autobiographie d’Alexandrina, nous trouvons un long passage où elle parle longuement de son médecin traitant, le docteur Manuel Augusto Dias de Azevedo.
Leur première rencontre eut lieu le 29 janvier 1941, d’une façon imprévue. En effet, accompagné d’un prêtre et de plusieurs autres personnes il rendit visite, ce jour-là à la “Petite malade de Balasar”.
Elle dit, en effet, que ce ne fut qu’un long moment après leur arrivée et de conversation “qu’elle apprit que parmi eux se trouvait un médecin”, ce qui la rendit un peu gênée, non point qu’elle “ait dit quelque mensonge au sujet de sa souffrance”, mais plutôt à cause de l’effet de surprise.
Cette visite n’est pas un fait du hasard, mais une grâce divine, car ce bon médecin que Jésus lui-même surnommera le “Bon Samaritain” deviendra non seulement le médecin traitant d’Alexandrina mais aussi et surtout son défenseur lors des crises les plus graves dans la vie de la Bienheureuse fille de Balasar.
A la fin de l’entretien il se pencha sur elle, et “commença à l’examiner minutieusement, mais avec beaucoup de prudence et de tendresse”, avoue la malade.
Non point pour satisfaire des désirs personnels ou s’acquérir davantage de renommée, mais pour la défense d’Alexandrina, le Dr. Azevedo va faire en sorte qu’elle soit examinée par un certain nombre de grands spécialistes portugais de renom international. Elle sera alors soumise à des examens délicats et difficiles, mais qui s’avèreront par la suite d’une importance capitale, surtout en ce qui concerne son jeûne et son anurie. Le certificat délivré par le Dr Gomes de Araujo, par exemple, fut déterminant dans le procès de béatification.
Le Dr. Augusto de Azevedo sera l’un des meilleurs témoins à avoir déposé lors du procès diocésain : son témoignage est un exemple de sobriété, en même temps que de dévotion non dissimulée. En effet, s’il est vrai qu’il a beaucoup donné, il a aussi beaucoup reçu d’Alexandrina ou par son intercession.

* * * * *

« Le 29 janvier 1941, j’ai reçu la visite d’un Prêtre connu, lequel était accompagné de plusieurs personnes de sa paroisse. Dès son arrivée, il me les a présentées, mais ce n’est qu’après un long moment de conversation que j’ai appris que parmi eux se trouvait un médecin. Sachant cela, je me suis sentie gênée, non pas que j’ai menti, en parlant de ma souffrance, mais tout simplement parce que je ne m’attendais pas à sa présence. Il est toutefois resté discret et souriant. Je ne sais pas ce que je ressentais pour lui au plus profond de moi. J’étais alors loin de penser qu’il deviendrait dans quelques instants mon médecin traitant.
Il a commencé à m’examiner minutieusement, mais avec beaucoup de prudence et de tendresse. Son examen terminé, il lui a paru judicieux d’inviter le Dr Abel Pacheco, jusqu’alors mon médecin traitant, afin de l’informer de son diagnostique. Cela m’a peinée, car j’en avais assez d’examens médicaux, mais j’ai cédé, ayant toujours en vue la volonté de Notre Seigneur et le bien des âmes.
Le premier mai de la même année j’ai été examinée par le docteur Pacheco. L’examen a duré peu de minutes, mais il a été la cause de grandes souffrances pour mon corps et pour mon âme : pour le corps parce que ses mains semblaient de fer ; pour l’âme parce que je ressentais déjà les humiliations et les résultats de cet examen. Malgré cela, j’étais encore loin d’en voir le bout ! J’ai été informée par le docteur Dias de Azevedo qu’il serait mieux que je retourne à Porto afin de consulter le docteur Gomes de Araujo, si telle était la volonté de Notre Seigneur
[1]. Il m’a suggéré de demander la lumière divine e, car il ne voulait en rien contrarier le Seigneur.
Pendant un mois j’ai prié pour savoir si c’était bien là la volonté de Dieu. Plus je demandais de la lumière et plus les ténèbres augmentaient et plus profonde devenait la souffrance de l’âme, car je ne savais pas quoi faire. Finalement, le Seigneur m’a dit que c’était sa divine volonté que je parte à Porto.
Mon état physique était assez grave. Ils craignaient de me sortir de mon lit pour un aussi grand voyage. Moi-même je craignais beaucoup : si, rien que le fait de me toucher était cause de grandes souffrances, comment pouvais-je aller aussi loin ?... Encouragée par les paroles de Notre Seigneur, j’avais confiance en lui et sous sa divine action, je me suis préparée pour partir à l’aube du 15 juillet 1941.
À quatre heures, j’avais déjà fait mes prières. Pour montrer que j’en étais contente, j’ai appelé ma sœur pour lui dire que “nous allions en ville” : rien que pour cacher ma douleur. Pendant que je lui disais cela, j’ai entendu la voiture qui arrivait chez nous.
Le docteur Dias de Azevedo et un monsieur de nos amis
[2] sont entrés dans ma chambre. Après une courte conversation, pendant que ma sœur s’habillait, nous nous sommes préparés pour partir. Nous avons pris la route à 4,30 heures, afin de ne pas alarmer la population ; il faisait encore nuit. En effet, nous sommes sortis du pays sans rencontrer personne.
Mon âme était encore ans dans un plus grand silence ! Plongée dans un abîme de tristesse, sans interrompre mon intime union avec Jésus, je voyageais Lui demandant toujours davantage de courage pour les examens qui m’attendaient et en offrant mon sacrifice afin d’avoir son divin Amour et pour les âmes. J’invoquais aussi la Maman du Ciel et les saints qui m’étaient les plus chers. Rien ne m’attirait et, tout ce que je voyais me causait une profonde tristesse. De temps à autre ils interrompaient mon silence pour me demander si j’allais bien ; je les en remerciais sans même sortir de l’abîme dans lequel j’étais plongée. Il faisait jour déjà quand nous sommes arrivés à Trofa, chez la personne qui nous accompagnait : là je devais me reposer et recevoir mon Jésus, en attendant de repartir pour Porto. Avant de reprendre le voyage, j’ai été portée dans le jardin de monsieur Sampaio et, soutenue par l’action divine, je me suis approchée de quelques petites fleurs que j’ai cueillies en pensant : « — Le Seigneur, quand Il les a créées, savait déjà qu’aujourd’hui je serais venue les cueillir. » Ensuite j’ai été photographiée à deux endroits différents et, de l’un à l’autre, je me suis déplacée toute seule, ce qui n’était plus jamais arrivé depuis que j’avais pris le lit
[3], de la même façon que plus jamais je ne m’étais retournée dans mon lit sans aide de quelqu’un. Ce fut un miracle divin, car sans lui, je n’aurais pas pu le faire.
Nous avons repris le voyage : mon âme souffrait horriblement. À six kilomètres de Porto, Notre Seigneur a retiré son action divine. J’ai commencé à ressentir les habituelles souffrances physiques qui m’ont tourmentée jusqu’à la fin du voyage. J’ai dit alors, non pas parce que je connaissais la distance, mais parce que mon état me l’a fait dire : « — Nous sommes déjà proches de Porto. » Quelqu’un a répondu : « — Nous arrivons, nous arrivons ! » En effet, j’avais pu voir qu’il ne manquait plus que six kilomètres.
La sortie en voiture vers le cabinet a été douloureuse, autrement dit : martyre pour le corps, agonie pour l’âme; il me semblait que j’allais mourir.
Avant d’entrer dans la salle des consultations, j’ai dit à celui qui me portait dans ses bras : « — Posez-moi, posez-moi, même si c’est sur le carrelage ! » À ce même moment le médecin est arrivé et il me fit coucher sur un brancard, où je suis restée en attendant la visite. Quelques instants avant que je ne rentre dans le cabinet, Jésus m’a libérée de l’agonie de l’âme, ne me laissant que les souffrances physiques, afin que je puisse mieux résister.
L’examen a été assez long et douloureux. Pendant que je me déshabillais, quelqu’un m’a dit de ne pas m’affliger. Moi, me souvenant ce que l’on avait fait à Jésus, j’ai dit : « — Même Jésus a été déshabillé. » Et je n’ai pensé à rien d’autre. Le docteur Gomes de Araujo, même si un peu brusque, a été prudent et attentionné.
Pendant le retour à la maison, Jésus a exercé sur moi son action divine, afin que je résiste au voyage, mais il m’a laissée de nouveau l’âme angoissée. Arrivés à Ribeirão je suis allée me reposer chez le docteur Azevedo afin d’attendre la nuit et de pouvoir rentrer au village sans que nul ne s’en rende compte.
Que ce soit dans l’une comme dans l’autre maison, j’ai été traitée avec beaucoup d’attentions, mais nul ne parvenait à me réconforter, alors même que je souriais pour cacher le plus possible ma douleur. Il faisait déjà nuit quand nous avons repris le voyage. Tout m’invitait à un silence de plus en plus profond. J’étais indifférente à tout. Pendant le trajet, je n’ai rien vu d’autre que les fleurs du jardin de Famalicão parce que quelqu’un me les avaient signalées. Nous sommes arrivés à la maison à minuit, obtenant ainsi, que personne ne se soit rendu compte de notre absence.
Après ce voyage, mes souffrances physiques ont assez augmenté. Tout ce que je devais souffrir le jour du voyage, Notre Seigneur me l’a gardé pour le lendemain, allant de plus en plus mal. »
[4]

[1] L’un des plus grands neurologues du Portugal.
[2] Monsieur Antonio Sampaio de Trofa.
[3] Sauf pendant les extases de la Passion, où elle n’avait pas besoin d’aide pour accomplir tous les gestes et déplacements.
[4] Autobiographie.

samedi 7 juin 2008

LETTRE A ALEXANDRINA DA COSTA

Quelque part, le 3 mars 2008

Chère Alexandrina,

Quand je lis tes écrits, ton “Journal spirituel”, il me vient une grande envie de t’imiter, mais je me rends compte que je suis bien loin, trop loin de toi, pour vraiment pouvoir chercher à t’imiter.
Mon quotidien n’est qu’une rivière remplie de détritus, d’immondices, de péché : ma misère est plus grande que moi et me submerge.
Que peux-tu faire pour moi ? Comment peux-tu m’aider ? N’as-tu pas pitié de moi, moi qui suis ton petit frère ?
Ô petite sœur, aide-moi ! Aide-moi à fuir le péché et l’occasion de pécher, afin que je marche vers le Seigneur comme toi qui, malgré tant de souffrances, as si bien su le faire.
Ma petite sœur, regarde comme je suis misérable et digne de pitié !
Tu as souffert pour les pécheurs les plus invétérés : est-ce que je faisais déjà partie de ce nombre ?
As-tu souffert pour moi alors que je ne te connaissais même pas ?
Je pense que oui et, je veux te remercier et mon merci ce sera donc de chercher à imiter tes vertus. Mais, même pour cela j’ai besoin de ton aide, car je suis vraiment misérable et trop faible… Ma volonté est comme une éponge : quand elle est pleine d’eau, elle est réconfortée, mais dès que l’eau s’en va, elle se dessèche et devient raide, incapable du moindre mouvement…
Ma petite sœur, je t’écris là, en ce moment… et je ne sais même pas pourquoi je le fais… mais je le fais comme si j’obéissais à une impulsion… Si c’est toi qui me l’inspire, soit remerciée et remercie pour moi le Seigneur qui se sert de toi une fois encore pour me prévenir que je dois rebrousser chemin…
Ce mot “rebrousser”, tu le connais bien : tu l’as entendu souvent de la bouche même de Jésus et toi-même tu l’as prononcé bien souvent à l’adresse de ceux de nos frères qui te visitaient…
Tu sais que je t’aime d’un amour particulier, car je ne me sens bien ― à part quelques fois où l’autre me tire par les pieds ― je ne me sens bien, disais-je, que quand je lis ou traduis tes textes ou quand je parle de toi ou écris sur toi…
Mais, ne serait-ce là encore une “façade”, un arbre qui cache une immense forêt, celle de mon âme qui est triste à en mourir, qui ne sait plus quoi faire, qui se ne sait plus “à quel saint se vouer” ?
Petite sœur du Ciel, aide-moi à vivre en Jésus, de Jésus et pour Jésus, comme toi-même tu l’as si bien fait. Aide-moi à me laver de toute cette gangue qui submerge mon âme, afin que devenu “propre”, je puisse me présenter devant le Seigneur, plein de joie et le cœur plein d’amour…
Comme toi j’ai envie de dire : “Jésus, je ne sais pas combien je vous aime, je ne sais pas comment je vous aime, mais je sais que je veux vous aimer”.
Alexandrina Maria, ma petite sœur du Ciel, prie Jésus pour moi !

Je ne signe pas, mais tu sais qui je suis...

vendredi 12 octobre 2007

DERNIERES NOUVELLES

Dernières Nouvelles de Balasar

Le 10 octobre dernier, Balasar a reçu la visite d’un pèlerinage venant des Etats-Unis.

Le 11, ce fut le tour d’un autre pèlerinage — un peu inattendu ! — venu de Moscou et composé de catholiques et d’orthodoxes.

La Congrégation brésilienne des Filles de la Pauvreté du Très Saint-Sacrement est dors et déjà installée à Balasar et commence son apostolat. Elles ont comme patronne Alexandrina de Balasar.

Il faut encore signaler la parution du beau livre du Professeur José Ferreira : Jusqu’aux confins du monde, dans ses deux éditions, portugaise et anglaise.

Le 13 octobre, comme il est su de tous, ce sera le 90e anniversaire de la dernière apparition de Marie à Fatima, mais également le 52e de la mort de la bienheureuse Alexandrina.

Le 14 octobre aura lieu, dans la chapelle du cimetière de Balasar, l’inhumation des restes mortels du premier directeur spirituel d’Alexandrina, le Père jésuite Mariano Pinho, décédé au Brésil en 1963.

mercredi 3 octobre 2007

STATS SEPTEMBRE 2007

Statistiques du mois de septembre 2007
En vous communicant les statistiques du mois de septembre pour le site français de la bienheureuse Alexandrina de Balasar, nous voulons également vous remercier pour votre empressement à le visiter.
Nous espérons que les dernières modifications (du point de vue présentation) vous ont plu et que vous serez de plus en plus nombreux à vous y rendre.
Pour ce qui concerne le site Officiel de la Bienheureuse, il est loin encore d’atteindre le nombre de visiteurs que nous vous donnons ici. Mais il faut aussi savoir que le Site Officiel est vraiment né le 22 août 2005 : il n’a donc que deux années de “vie”.
Il a accueilli jusqu’au 30 septembre dernier quelques 8 940 visiteurs dont la majorité sont des brésiliens et des portugais, comme vous pourrez le voir ci-après :


SITE OFFICIEL

BRESIL 38%
PORTUGAL 30%
FRANCE 7%
USA 6%
ITALIE 3%
ALLEMAGNE 2%
HOLLANDE 1%
Etc …
Merci encore pour votre fidélité!
Le Webmaster

mardi 2 octobre 2007

P. MARIANO PINHO

Excellente nouvelle !

Au lendemain de la fête liturgique de la bienheureuse Alexandrina de Balasar, le village va accueillir en grande pompe les restes mortels du Père Mariano Pinho, le Jésuite qui fut son premier Directeur spirituel, mort en odeur de sainteté à Recife, au Brésil, le
La paroisse de Balasar a souhaité ― et obtenu ― d’être la dépositaire des restes mortels de ce saint Prêtre qui a tant fait pour Alexandrina.
Ces restes mortels vont être déposés le 14 octobre prochain dans une chapelle qui avait été aménagée pour abriter le corps de la bienheureuse ― qui est maintenant dans l’église paroissiale ― construite dans le cimetière communal.
Cette belle petite chapelle vient d’être remise en état pour recevoir cet “hôte de marque”.
Le Père Mariano Pinho y reposera, pendant que le diocèse de Braga se charge de mettre en route le procès diocésain en vue de sa béatification et canonisation.
Prions pour que ce même procès commence bientôt et que bientôt le “père et la fille” puissent être vénérés ensemble dans ce village prédestiné.

samedi 28 juillet 2007

DONNE-MOI TES MAINS

Invitation à la Passion
Le Seigneur avait voulu avoir besoin d’Alexandrina pour l’aider dans le mystère insondable de la Rédemption. Pour cela, il la prépara soigneusement, choisissant Lui-même les fleurs qu’il voulait planter dans ce jardin vierge après avoir, tel un jardinier consciencieux, préparé le terrain, éliminant toutes les mauvaises herbes.
Il lui traça la route à suivre par les paroles entendues en 1932 ou 1933 : souffrir, aimer, réparer ; Il lui choisit ensuite un Directeur spirituel selon son Cœur ; puis l’“anoblit” de quelques charismes, avant de lui parler clairement et de lui faire une première demande toute conforme aux trois mots ci-dessus. Il lui dit un jour : “Donne-moi tes mains, je veux les clouer avec les miennes”.
Le ton était donné et la mission était ainsi précisée : souffrir la Passion du Maître dans sa chair. Cela se vérifiera jusqu’en 1942, de façon visible, puis, de cette année-là et jusqu’à la mort d’Alexandrina, de façon intérieure, tous les vendredis, et même en d’autres jours de la semaine.
A cause de sa maladie, Alexandrina ne pouvait pas écrire, ou alors quelques lignes : cela la faisait trop souffrir, mais “devait tout dire à son directeur spirituel” les paroles qu’elle venait d’entendre, l’invitation à la Passion qui lui était faite par Jésus.
Comment faire alors ?
C’est presque surréaliste ce qui se passe ensuite, car sa sœur Deolinda qui, pour l’aider et lui éviter le sacrifice d’écrire, écrivait sous sa dictée, n’était pas encore au courant de la teneur particulière des faits mystiques dont bénéficiait maintenant sa sœur et, Alexandrina hésitait à les lui communiquer, comme elle l’avoue elle-même :
“Je ne voulais rien dire à ma sœur, mais je ne voulais pas non plus le taire… je devais tout dire à mon directeur spirituel…”
Elle finit par vaincre cette timidité et se lança dans sa dictée… “Nous l’avons fait sans échanger le moindre regard”, avoue-t-elle, gênée.
Puis, elle nous fait partager quelques-unes de ses expériences mystiques, de ses visions… et son désir du Ciel.

* * * * *

« Ce fut en septembre 1934 que j’ai compris que c’était la voix de Notre Seigneur et non pas une exigence, comme je le pensais. Ce fut alors qu’il m’a parlé et demandé :
— Donne-moi tes mains : je veux les clouer avec les miennes ; donne-moi tes pieds : je veux les clouer avec les miens ; donne-moi ta tête : je veux la couronner d’épines, comme ils me l’ont fait à moi ; donne-moi ton cœur : je veux le transpercer avec la lance, comme ils ont transpercé le mien ; consacre-moi tout ton corps ; offre-toi toute à moi ; je veux te posséder entièrement.
Il m’a demandé ceci deux fois
[1].
Je ne sais pas expliquer mon tourment, parce que je ne peux pas écrire[2]. Je ne voulais rien dire à ma sœur, mais je ne voulais pas non plus le taire, car j’ai compris que je ne devais pas le faire, taire la parole de Dieu : je devais tout dire à mon directeur spirituel [3]. Je me suis décidée à faire le sacrifice et j’ai demandé à ma sœur d’écrire tout ce que je lui dicterais. Nous l’avons fait sans échanger le moindre regard. La lettre étant écrite, tout cela est resté entre nous et nous n’en avons plus parlé.
Si jusque là toutes les lettres de mon directeur spirituel me rendaient joyeuse, à partir de ce moment, je n’en éprouvais plus la moindre consolation : je vivais dans la crainte qu’il me désapprouve et me dise que tout cela n’était qu’illusion. J’avais cédé à l’invitation du Seigneur, mais je pensais que les sacrifices qu’Il me demandait n’étaient que ceux résultant de ma maladie, même si majorés; il ne m’était pas venu à l’esprit qu’Il me ferait passer par des phénomènes singuliers. Le directeur m’a exigé de tout écrire et, pendant deux ans et demi il ne m’a jamais dit qu’il s’agissait bien de choses de Dieu. Ce silence m’a fait beaucoup souffrir[4].
À cette époque Jésus m'apparaissait, et me parlait souvent. La consolation spirituelle était grande et les souffrances plus faciles à supporter. En toute chose je sentais de l'amour pour mon Jésus et je sentais qu'Il m'aimait, étant donné que je recevais abondance de tendresses. Je cherchais le silence. O comme je me sentais bien dans le recueillement et bien unie à Lui !... Jésus se confiait à moi. Il me disait des choses tristes, mais le réconfort et l'amour qu'Il me procurait, rendaient plus douces ses lamentations. Je passais des nuits et des nuits sans dormir, à converser avec Lui, dans la contemplation de ce qu'Il me montrait[5].
Une certaine fois j'ai vu Jésus tel un jardinier qui soigne ses fleurs, les arrosant, etc.[6] Il se promenait au milieu de celles-ci, m'en montrait les variétés. D'autres fois il m'apparaissait pour me montrer les rayons éblouissants de son Cœur.
Une fois j'ai vu la Petite-Maman avec l’Enfant Jésus dans ses bras et une autre fois je l'ai vue en Immaculée Conception [7]: O combien Elle était belle !... Comme j'aimerais n'aimer qu'Elle et Jésus !... Je ne serais vraiment bien qu'en leur compagnie. »[8]
___
[1] Le 6 et le 8 septembre. Comme il en ressort des lettres envoyées au Père Mariano Pinho, son Directeur spirituel.
[2] Dans une lettre du 7 avril 1934, au Père Mariano Pinho, elle explique: “... il m’est impossible de tenir la plume, même pour à peine quelques instants... On ne mas jamais gratté les os, mais j’ai l’impression que cela doit produire le même effet...”
[3] Après ceci, le Père Mariano Pinho recommanda à Deolinda d’observer tout ce qui arriverait, d’en prendre note afin de l’informer et aussi de servir de secrétaire à Alexandrina, pour tout ce que celle-ci aurait besoin d’écrire.
[4] Journal spirituel.
[5] Il faut remarquer l’importance de cette dernière phrase. En effet, Alexandrina avait une connaissance très approfondie des choses de Dieu, au dire de certains théologiens qui l’ont fréquentée et qui ont témoigné: « Je n’ai jamais entendu un tel discours »; « Je ne saurais jamais parler de la sorte du mystère de la Sainte Trinité »; « Elle, toute seule, converti davantage de pécheurs que cent prêtres... », etc.
[6] Voir, dans le « Cantique Spirituel » de saint Jean de la Croix, strophe 17,18 la signification mystique des fleurs.
[7] L’Immaculée Conception a été couronnée, par le Roi Jean IV, Reine du Portugal, vers 1642. Depuis, plus aucun roi ou reine du Portugal n’a porté de couronne. En outre, la presque totalité des églises portugaises possèdent une statue de la Vierge Immaculée, aux pieds de laquelle sont sculptées les armes du pays.
[8] Autobiographie.

lundi 23 juillet 2007

DIRECTEUR SPIRITUEL

Un saint prêtre

En 1933 Alexandrina a 19 ans et elle vit déjà une intense vie spirituelle, où les “touches” divines sont déjà fréquentes, comme elle-même l’explique dans son Autobiographie, mais elle n’avais toujours pas de Directeur spirituel. Le Seigneur qui est “riche en Miséricorde”, va y pourvoir d’une façon particulière.
Alexandrina “ignorait ce que c’était qu’un directeur spirituel”, ne sachant même pas qu’il est préférable d’en avoir un particulièrement lorsqu’on est dépositaire de charismes particuliers. Mais, Alexandrina ignorait aussi qu’elle avait en elle, gratuitement offerts par Dieu, ces dons exceptionnels qui allaient faire d’elle une “Doctoresse en sciences divines”.
Le Seigneur qui dans son amour envers nous, cherche toujours des moyens efficaces pour nous faire retourner à Lui, a voulu avoir besoin de cette jeune fille pure et sage qui ne laissait jamais terminer l’huile de sa lampe, qui n’était donc pas une “vierge folle”. Pour ce faire, Il lui choisit un Directeur spirituel, sage lui aussi, capable de la guider, de la soutenir, de lui tenir la main dans les moments difficiles, de l’aider à monter le dur chemin de la vie spirituelle, souvent parsemé d’embuches, semées par le “singe de Dieu”.
Ce Cyrénéen choisi par le Seigneur sera le père Mariano Pinho, jésuite, âme d’une grande humilité, excellent directeur d’âmes, bon théologien et grand prédicateur.
Il viendra à Balasar, le 16 août 1933, prêcher un triduum en l’honneur du Sacré Cœur de Jésus et leur rencontre se fera à ce moment-là, comme Alexandrina le raconte ci-après.

* * * * *

« J’ignorais ce que c’était qu’un directeur spirituel : c’était Monsieur le Curé qui guidait mon âme[1].
Ma sœur, lors d’une retraite des “Filles de Marie” [2] a demandé au prédicateur, le Père Mariano Pinho,[3] de devenir son directeur spirituel. Celui-ci mis au courant de mon existence et de ma maladie, a sollicité mes prières, avec la promesse de réciprocité. De temps à autre il m’envoyait une image pieuse.
Deux ans plus tard, ayant appris qu’il était malade, mon émotion est allée jusqu’aux larmes; je ne sais pas pourquoi. Ma sœur, étonnée, m’a demandé pourquoi je pleurais alors même que je ne le connaissais pas. Je lui ai répondu :
— Je pleure parce qu’il est mon ami et que je le suis aussi de lui.
Le 16 août 1933, le Père Pinho est venu dans notre paroisse prêcher un triduum en l’honneur du Sacré-Cœur de Jésus et, à cette occasion je l’ai obtenu comme directeur spirituel. Je ne lui ai pas parlé de mon offrande pour les Tabernacles, de la chaleur que j’éprouvais, de la force qui me soulevait,[4] ni des paroles que j’interprétais comme de simples inspirations [5] de Jésus. Ce ne fut que quelques mois plus tard que j’ai mis le Père au courant des paroles de Jésus. Je n’ai rien dit d’autre, parce que je ne comprenais rien aux choses du Seigneur. Le Père ne m’a pas confirmé s’il s’agissait bien de paroles de Dieu; toutefois, je continuais à vivre très unie au Seigneur: jour et nuit, les Tabernacles étaient ma demeure préférée.
(…)
Ce fut seulement au mois d’août 1934 que je me suis décidée à ouvrir mon cœur à mon Père spirituel, venu à Balasar pour une série de sermons. J’ai eu peur, alors, qu’une fois au courant de ma vie, il ne veuille plus continuer de me diriger.
Alors même que je me débattais avec ce doute, Jésus m’a dit :
— Obéis en tout : ce n’est pas toi qui l’as choisi, mais moi qui te l’ai envoyé.
Quand le Père m’a demandé de quelle façon j’avais entendu lesdites paroles, il ne m’a pas expliqué si elles étaient ou non de Jésus.
Quelques jours plus tard, ma sœur, ayant remarqué que je consacrais beaucoup de temps à la prière, m’en a demandé l’explication. Je lui ai dit comment j’occupais mon temps et ce que je ressentais, ajoutant que c’était sûrement la foi et la ferveur avec laquelle je récitais mes prières qui m’absorbaient de la sorte. Deolinda a semblé d’accord et m’a demandé de lui dire tout, afin de pouvoir se remplir de ferveur, elle aussi »[6].

____
[1] Alexandrina n’est pas la seule à ignorer ce que c’était qu’un directeur spirituel et sa nécessité. En effet, avant elle, Jean-Jacques Olier, dont la culture et la sainteté sont connues de tous, avoue lui-même, dans ses écrits autobiographiques: “n’ayant point de directeur et n’en connaissant pas, n’en sachant même pas la nécessité”.
Jean-Jacques Olier: “Mémoires authentiques”. Tome I, page 90.
[2] En 1931.
[3] Le Père Mariano Pinho naquit à Porto (Portugal) le 16 janvier 1894. Il est entré à la Compagnie de Jésus à Alsemberg, en Belgique, le 7 décembre 1910. Les Jésuites avaient, en effet, été expulsés du Portugal, lors de l’avènement de la République, le 5 octobre de la même année 1910. Après son cours de philosophie — à Ona (Espagne), il partit en Autriche, à Innsbruck, où il fit sa théologie. Entre ces deux matières, il fit un séjour au Brésil où il fut professeur au Collège Antonio Vieira. C’est dans ce pays « frère » qu’il fut ordonné prêtre le 7 février 1926. Revenu au Portugal, il fut le directeur du « Messager du Sacré-Cœur ».
Il jouissait d’une grande renommée en tant que prédicateur, raison pour laquelle il prêchât dans les plus importantes églises du Pays. Il a écrit aussi de nombreux ouvrages et avait un penchant pour la musique. Il composait avec une certaine facilité : il avait une âme d’artiste.
Il devint, en 1933, directeur spirituel d’Alexandrina Maria, charge qu’il occupa jusqu’en 1942, de façon régulière. Victime de calomnies et de l’opposition de certains de ses collègues, il dut abandonner la direction de la Servante de Dieu et fût exilé au Brésil, où il rendit sa belle âme à Dieu le 11 juillet 1963, deux avant que ne commence le procès diocésain de béatification de sa dirigée.
Le Cardinal Patriarche de Lisbonne, Manuel Gonçalves Cerejeira, disait de lui: « Le Père Mariano Pinho fut un saint malgré sa charité ingénue... »
[4] Il lui arrivait aussi de subir la lévitation.
[5] Il ne s’agissait pas d’inspirations, mais de vraies locutions intérieures. Deolinda confirma les lévitations de sa sœur.
[6] Autobiographie.

dimanche 22 juillet 2007

LES GRANDS SACREMENTS

Introduction

Dans la vie d’Alexandrina, il y a deux dates très importantes sur le point de vue spirituel : sa première Communion et sa Confirmation.
De sa première Communion, elle parle, dans son Autobiographie, avec beaucoup de nostalgie. En effet, sa première rencontre avec “la sainte Hostie” restera pour elle un moment de joie indicible, un moment à jamais gravé dans son cœur si jeune et plein d’amour.
Elle se souvient avec tendresse de l’abbé Alvaro de Matos qui l’a “examinée sur le catéchisme, qui l’a confessée et lui a donné la Communion”. Elle n’avait alors que 7 ans.
“J’ai cru alors m’unir à Jésus pour ne plus être séparée de Lui”, affirme-t-elle, en parlant de cet acte religieux qui l’a tant marquée.
Elle nous parle ensuite de la Confirmation, ce Sacrement qui imprime en nous le caractère et les dons de l’Esprit Saint.
Cela s’est passé non loin de là où elle fit sa première Communion, à Vila do Conde, une toute petite ville située en bord de mer.
A cette époque-là, la répression gouvernementale [1] contre les évêques portugais qui n’acceptaient pas les lois iniques votés par la nouvelle république et qui tendaient à assujettir l’Église à l’état était à son comble. Le “saint” et courageux évêque de Porto, Mgr António Barroso [2] — dont la cause de béatification et canonisation est engagée — avait été exilé et remplacé par Mgr António Barbosa Leão. Ce fut ce dernier qui imposa ses mains sur la frêle enfant de Balasar, qui en gardera un souvenir impérissable, comme elle-même le dit : “on dirait une grâce surnaturelle qui me transformait et qui m’unissait plus profondément à Notre-Seigneur”.

* * * * *

Première Communion
« À Póvoa de Varzim j’ai fait ma première communion. Le Père Alvaro Matos m’a examinée sur le catéchisme, m’a confessée et m’a donné la Communion pour la première fois. J’avais alors 7 ans. Comme prix j’ai reçu un beau chapelet et une image pieuse. J’ai communié à genoux et, malgré ma petite taille, j’ai pu fixer la sainte Hostie avec une telle ardeur qu’elle s’est imprimée en mon âme. J’ai cru alors m’unir à Jésus pour ne plus être séparée de Lui. Il a pris possession de mon cœur, ce me semble. La joie que je ressentais était inexprimable. À tous j’annonçais la bonne nouvelle. Ma maîtresse, désormais, me menait chaque jour à la communion. »
La Confirmation
« Ce fut à Vila do Conde[3], que j’ai reçu, des mains de Son Excellence l’Évêque de Porto[4], le sacrement de Confirmation. Je me souviens, très bien, de cette cérémonie et de la joie qu’elle m’a procurée. Au moment où je recevais ce sacrement, je ne sais pas bien expliquer ce que j’ai ressenti : on dirait une grâce surnaturelle qui me transformait et qui m’unissait plus profondément à Notre-Seigneur. Je voudrais bien expliquer tout cela, mais je ne le sais pas[5]. »

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[1] Le témoignage le plus intéressant de cette époque, est celui du ministre Afonso Costa — membre du Gouvernement, et de triste mémoire — qui, devant le Parlement, le 23 juillet 1911, exprime très clairement ce sentiment antireligieux d’alors : “Monsieur le Président, à cause de leurs protestations , nous aurions pu engager les évêques dans une procédure de rébellion, contre laquelle il n’y aurait pas eut de témoin”. » Pour être clair, c’est clair !...
[2] VOIR : http://alexandrina.balasar.free.fr/antonio_barroso_fr.htm
[3] Petite ville balnéaire, à 3 kilomètres de Póvoa de Varzim.
[4] Monseigneur Antonio Barbosa Leão, duquel Alexandrina conserva une photo jusqu’à sa mort, en souvenir de sa Confirmation.
[5] Autobiographie.

lundi 25 juin 2007

RESTES MORTELS DU PERE PINHO

Nous apprenons avec une grande joie que les restes mortels du Père Mariano Pinho, premier Directeur spirituel de la bienheureuse Alexandrina vont être transférés à Balasar pendant le mois d’octobre prochain.
Le bon Jésuite, après avoir été forcé à s’exiler au Brésil y était décédé saintement, à Recife le 11 juillet 1963.
Il est de plus en plus question que la cause de ce “saint” prêtre soit introduite en vue de sa béatification et canonisation. Cela serait vraiment une grande grâce, car il fut un exemple du prêtre intègre et zélé.
Il faut également savoir que Jésus, plusieurs fois, annonça à Alexandrina que son Père spirituel connaîtrait les “honneurs de l’autel”.
Pour aider à la mise en place de cette importante cause, un site a été créé. Pour ceux qui connaissent le portugais, voici le lien qui vous permetra d'y accéder :
Veuille le Seigneur qu’il en soit ainsi et que bientôt il partage, avec sa dirigée, l’honneur insigne d’être donné comme un exemple à suivre au peuple de Dieu.
Pour lire un extrait biographique le concernant, vous pouvez suivre le lien ci-après :

http://alexandrina.balasar.free.fr/mariano_pinho_index.htm

jeudi 12 avril 2007

III ANNIVERSAIRE DE LA BEATIFICATION

Le 25 avril 2007 sera célébré à Balasar (Portugal) le 3e anniversaire de la béatification d’Alexandrina Maria da Costa.

LE PROGRAMME DU JOUR SERA LE SUIVANT :
6h30 – Récitation du Rosaire
7hoo – Messe du pèlerin
7h30 – Exposition du Saint-Sacrement
11h00 – Messe solennelle avec bénédiction des malades. Cette Messe sera présidée par le Père Dário Pedroso, Vicaire Épiscopal des Religieuses de l’Archidiocèse de Braga. A la fin de la Messe le Saint-Sacrement sera de nouveau exposé.
Monsieur le curé de Balasar, le Père José Granja invite tout particulièrement les malades et les personnes âgées à assister à cette célébration.
18h30 – Messe solennelle d’action de grâces présidée par Monseigneur Jorge Ortiga, Archevêque de Braga.
Il y aura, pendant toute la journée, des prêtres disponibles pour les confessions.
Ce même jour sera présenté le livre intitulé : “La bienheureuse Alexandrina, Apôtre de l’Eucharistie”, sur la dévotion des 6 premiers jeudis, dévotion demandée par Jésus à Alexandrina, le 25 février 1949.
L’auteur de cet ouvrage est le Père Dário Pedroso.
Il s’agit d’une édition conjointe de l’Apostolat de la Prière et de la Fabrique de la paroisse de Balasar.
Le but du livre est de venir en aide aux fidèles qui souhaitent célébrer les premiers jeudis de six mois consécutifs et obtenir les grâces et promesses dont cette dévotion a été assortie par Jésus lui-même.