mercredi 6 mai 2009

LIVRES SUR ALEXANDRINA

Chers amis de la Bienheureuse Alexandrina,

Voici une bonne nouvelle qui réjouir un grand nombre parmi vous :
L’Association “Alex-Diffusion” dont le but est celui de faire connaître la bienheureuse Alexandrina de Balasar, a reçu, de la part de l’un de ses membres, un don très important qui va lui permettre de faire imprimer deux biographies de la Bienheureuse.
La première est l’œuvre du Père Mariano Pinho, sj, premier Directeur spirituel d’Alexandrina et a pour titre :

UNE VICTIME DE L’EUCHARISTIE (208 pages)

La deuxième biographie, beaucoup plus réduite (100 pages), écrite par l’une de nos collaboratrices, Paulette Leblanc, a pour titre :

ALEXANDRINA DE BALASAR (100 pages)

Nous pensons que ces ouvrages seront sortis des presses vers le mois de septembre prochain et vous seront proposés à des prix très intéressants, prix que nous vous communiqueront dans les prochains mois, après avoir fait le point des dépenses engagées.
Nous espérons que vous serez nombreux à les commander, car il n’y aura, dans un premier temps, que 1 000 exemplaires de chaque (nos finances ne nous permettent pas d’aller au-delà).
Si vous souhaitez réserver dès maintenant (sachant que le plus cher ne dépassera pas 15€), vous pouvez le faire auprès de notre partenaire, à l’adresse ci-après, sachant toutefois qu’aucune livraison ne pourra être faite avant fin septembre. Nous tenons à le préciser pour éviter tout mal entendu.


Faisons connaître Alexandrina et elle nous fera connaître, elle aussi, auprès de son céleste époux : Jésus.

samedi 2 mai 2009

BONNE NOUVELLE

Reliques de sainte Marguerite-Marie Alacoque

Le compte-rendu de ce qui s’est passé à Balasar occupe la UNE de la première page du journal “Diário do Minho” d’aujourd’hui (26 avril) sous le titre : “Nombre croissant de dévots exige un nouveau temple à Balasar”.
Regardons quelques-unes des informations que le journaliste nous livre :
“Récemment fut inaugurée un chemin de croix sur le terrain contigu au centre pastoral, avec une particularité : chaque station est ornée d’une croix dans laquelle est incrustée un morceau de pierre provenant du palais du grand-prêtre Anne, contemporain de Jésus”.
“Il a été créé un espace de rencontre pour les malades et les personnes âgées. L’animation du groupe a été confiée à Rita Martins, technicienne en animation sociale”.
“Entretemps, est en cours la constitution de la Fondation Alexandrina de Balasar, une entité qui va gérer tout ce qui a trait à la cause de la Bienheureuse”.
Mérite toute notre attention la nouvelle selon laquelle les reliques de sainte Marguerite-Marie Alacoque, qui vont être exposées à Braga en mai prochain, dans le Monastère de la Visitation, et iront ensuite dans la Basilique du Sacré-Cœur à Póvoa de Varzim, resteront le 14 juin quelques moments à Balasar.
Pendant le mois de mars, le Site officiel a reçu des visiteurs provenant de 102 pays.

dimanche 19 avril 2009

V ANNIVERSAIRE DE LA BEATIFICATION

Cinq années déjà !...
Le programme
***
Le 25 avril prochain sera célébré à Balasar, comme il se doit, le 5e anniversaire de la béatification d’Alexandrina Maria da Costa, cette âme-victime portugaise qui est à l’origine de la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie, en 1942, par le Pape Pie XII.
En la béatifiant le 25 avril 1974, place Saint-Pierre, le serviteur de Dieu, Jean-Paul II a procuré à tous les portugais une immense joie, car ils attendaient ce moment depuis déjà quelques années.
En effet, pour la majorité des lusitaniens, Alexandrina est le symbole même de l’amour, cet amour qui est capable de faire se mouvoir les montagnes ; cet amour qui, allié à la souffrance librement acceptée pour l’amour de Dieu, sauve les âmes, leur procurant ainsi les joies éternelles de la béatitude.
Alexandrina a aimé, souffert et réparé, comme le lui a demandé le Seigneur en 1932, lorsque récitant la belle et extraordinaire prière aux Tabernacles, elle se sentait léviter, remplie qu’elle était de l’amour et de la grâce divine.
Ayons recours à elle dans nos “bobos” de chaque jour et prions le Seigneur qu’Il hâte l’heure de sa glorification totale, c’est-à-dire, la canonisation.

lundi 30 mars 2009

MEDITER LA PASSION I

... avec Alexandrina
Introduction

Les textes sur la Passion du Seigneur sont très nombreux dans les écrits de la bienheureuse Alexandrina : elle l’a vécue dans sa chair de manière visible tout d’abord jusqu’en 1942, puis, jusqu’à sa mort de manière cachée, à l’abri des regards des nombreux “pèlerins” « qui du Portugal ou de l’étranger venaient nombreux la visiter » dans son humble chambrette, et qu’elle « accueillait, toujours souriante et avec une admirable bonté », et auxquels encore, elle prodiguait volontiers un enseignement simple mais riche de vérités évangéliques…
Il fallait donc faire un choix, choix qui n’a pas été simple, étant donné le matériel dont je disposais, qu’il s’agisse des “Sentiments de l’âme”, du “Journal spirituel“ ou des “Lettres“ envoyées à ses deux Directeurs spirituels, les Pères Mariano Pinho, sj et Umberto Maria Pasquale, sdb.
Pour ne pas surcharger ce texte de notes de fin de page, j’ai décidé de ne pas y inclure les dates et les titres des documents auxquels ils sont empruntés, et qui peuvent être consultés, pour la plupart, dans les documents déjà publiés ici, que ce soit en portugais, français ou italien.
Il faut dire ici que la bienheureuse Alexandrina était, ce que l’on peut appeler dans le langage mystique une « âme-victime ».
Mais, qu’est-ce donc qu’une âme-victime ?
« Les âmes-victimes – il en existe un grand nombre de par le monde – sont des âmes choisies d’une façon spéciale par le ciel, par la Trinité divine, dont elles deviennent filles et épouses à un degré sublime ; ce sont les âmes les plus aimées du Père, les plus intimement unies au Fils et au Saint-Esprit.
Ce sont les âmes qui, généreusement, souvent héroïquement, font don de leur vie humaine à Dieu, subordonnant toute leur vie à la volonté divine, ne voulant que ce que Dieu veut d’elles, ne désirant que Dieu, vrai, unique, grand bien, Alpha et Oméga de tout et de tous, s’offrant et s’immolant elles-mêmes, par amour pour Dieu, Bien suprême, raison et but de la vie, pour réparer leurs offenses et celles d’autrui.
Les âmes-victimes sont des âmes privilégiées qui demandent non seulement de pouvoir suivre le Christ, en conformité avec sa parole : “Que celui qui veut venir après Moi se renonce lui-même, qu’il prenne sa Croix et me suive”; elles ne se contentent pas seulement de suivre le Christ sur la voie du Calvaire, elles montent avec Lui sur la Croix ».

Voilà qui est claire et nous aide à mieux comprendre le vécu d’Alexandrina, son attirance pour Dieu et pour la Passion du Seigneur.
Et maintenant, un hommage personnel – que j’ai déjà écrit ailleurs – à celle que familièrement j’appelle « ma petite sœur du ciel » et à qui je dois tant :
« Alexandrina Maria est pour moi ce qu'est l'eau pour les plantes ; elle est le pont qui me permet de traverser le torrent impétueux ; elle est mon rayon de soleil, mon directeur spirituel invisible...
Je ne savais pas qu'il était possible de vivre un amour aussi doux, aussi merveilleux; un amour qui n'a rien à voir avec l'amour que l'on porte à son épouse, à ses enfants, à ses parents... mais un amour qui affermit tous les autres et qui vous donne des ailes en ce qui concerne l'amour de Dieu !... »
Avec le Père Pasquale, il est possible de dire ici, à la lecture de ces textes simples, qu’il n’est « pas difficile de démontrer comment les saints – tout comme Alexandrina – sont, en réalité, les découvreurs du Christ et nous révèlent sa resplendissante beauté et son infinie miséricorde ».
Toujours, avec le même Père, je peux dire, en guise de conclusion : « Quand nous découvrons un saint, nous sommes toujours portés par le désir de mieux le connaître, de l'entendre parler et, de lui parler ».
Veuille le Seigneur qu’il en soit ainsi, car suivre les pas d’Alexandrina c’est suivre les pas de Jésus, c’est aller droit vers le bonheur suprême : Dieu.

dimanche 29 mars 2009

ANNIVERSAIRE

L'ANNIVERSAIRE D'ALEXANDRINA



La bienheureuse Alexandrina Maria da Costa est née le 30 mars 1904, à Gresufes, lieu-dit de Balasar.
Nous ne saurions laisser passer cette date sous silence et lui souhaitons de tout cœur un 105e anniversaire au Ciel.




Sur la photo, nous pouvons voir sa mère, Ana da Costa et le crucifix qui se trouve à côté de son lit. Ce fut ce crucifix que le malin lui déroba et qui resta introuvable pendant bien longtemps. Il fut retrouvé en plein milieu du jardin de la maison familiale.

jeudi 12 mars 2009

VIA CRUCIS I

Dans le précédent message, la bienheureuse Alexandrina, commençait son journal spirituel du jour par ces mots:
"Les ténèbres à Géthsémani étaient accablantes. Toutes les souffrances étaient épouvantables. Les péchés du monde étaient le pressoir le plus dur qui serrait mon cœur et le vôtre. C’était le péché, seulement le péché qui causait toutes ces souffrances ; c’était le péché qui éloignait de moi le Ciel, me laissant dans plus grand abandon, m’obligeait à suer du sang. Ce fut le péché, uniquement le péché, qui fut le bourreau de toute votre Passion. Combien je vous dois, mon bon Jésus, d’avoir souffert pour moi et de m’associer à vous !"

Pour mieux comprendre ces "ténèbres de Gethsémani" dont elle parle, nous pensons qu'un extrait du filme de Franco Zeffirelli, est plus à même de nous aider tous à mieux comprendre le prix de notre salut... Et, cela ne fait que commencer!...
* * *

vendredi 27 février 2009

TENEBRES A GETHSEMANI

Le péché éloignait de moi le Ciel


Les ténèbres à Gethsémani étaient accablantes. Toutes les souffrances étaient épouvantables. Les péchés du monde étaient le pressoir le plus dur qui serrait mon cœur et le vôtre. C’était le péché, seulement le péché qui causait toutes ces souffrances ; c’était le péché qui éloignait de moi le Ciel, me laissant dans plus grand abandon, m’obligeait à suer du sang. Ce fut le péché, uniquement le péché, qui fut le bourreau de toute votre Passion. Combien je vous dois, mon bon Jésus, d’avoir souffert pour moi et de m’associer à vous !
Je ne pouvais déjà plus résister, mais votre divine voix m’a dit tout bas :
― “Tu as, mas fille, toujours devant tes yeux, l’amour de ton Jésus!”
O mon Amour, je sens disparaître de jour en jour, à chaque moment, les forces de mon corps et de mon âme ! Ce n’est qu’en vous ayant crucifié en moi que je pourrai vaincre. Je ne vis déjà plus, car tout en moi est mort.
J’ai été flagellée et couronnée d’épines, puis je me suis reposée dans votre divin Cœur ; je le serrais très fort contre le mien : m’y accrocher pour toujours et ne jamais m’en séparer était mon plus grand désir. Il y eut de courts moments ou vos avez laisser tomber votre grâce sur moi et quelques rayons de votre Amour ont réchauffé mon cœur.
Quand je me suis reposée auprès de la Petite Maman du Ciel, ses très saintes lèvres s’unissaient aux miennes pendant tout le temps de mon repos. Ce ne sont pas là des consolations, mon Jésus, vous savez bien que tout cela a disparu pour moi, ce sont des aides que vous me procurez, sans lesquelles ma crucifixion serait impossible.
Je suis partie vers le calvaire : à chaque pas je tombais à terre, presque mourante. Lorsque j’ai été clouée en croix, comme des fontaines le sang coulait de mes plaies. Les insultes que j’entendais tailladaient tout mon corps. La souffrance faisait battre tellement mon cœur que j’avais l’impression que ma poitrine allait s’ouvrir. Vous appeler au secours, crier vers le Ciel, tout cela était inutile. Autour de moi tout était ténèbres et abandon, seul me restait une agonie mortelle.
O mon Jésus, la crucifixion est terminée, la nuit est déjà bien avancée et, en haut du calvaire je reste les bras ouverts, clouée à la croix, dans la nuit la plus triste, en criant toujours : “O Ciel, ô Ciel, ô Ciel, pourquoi m’as-tu abandonnée ? O terre qui me méprises et me haïs !”
Mon cri se perd dans un monde d’abandon ; l’écho de ma voix se perds dans un monde sans fin. Je suis seule, Jésus, je tremble à cause du froid et de la faim. Je suis aveugle, j’ai perdu la lumière. Le monde n’existe-t-il plus, mon Amour ? Ce ne sont que ténèbres et aveuglement. Ajouter, mon Jésus, à cette vie pénible, la douleur que me cause le départ de mon Père spirituel. Jésus, Jésus, permettez tout, sauf le scandale ; je ne veux pas que vous soyez offensé et bien encore moins dans ce qui me concerne. Pardonnez à tous, pardonnez-moi aussi et accordez-moi votre bénédiction, Jésus.
Sentimentos da alma, 27 février 1942