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jeudi 9 octobre 2008

AUTOBIOGRAPHIE - IV


Au four et à mesure que je grandissais, le désir de prier augmentait en moi. Je voulais tout apprendre. Encore aujourd’hui je garde le livret de prières et de dévotions de mon enfance: prières à la Sainte Vierge, offrande quotidienne au Seigneur de mes actes journaliers, prière à l’Ange gardien, à saint Joseph, et plusieurs prières jaculatoires.
Quand je sortais en promenade avec ma nourrice et avec d’autres enfants, je m’éloignais pour cueillir des fleurs que j’allais ensuite déposer dans la chapelle de Notre-Dame des Douleurs.
Au mois de mai, je me réjouissais à contempler les autels de la Vierge, ornés de fleurs et heureuse aussi, quand ma mère m’y conduisait dans ce but.
Le chapelain de l’église de Notre-Dame des Douleurs organisait des comités d’enfants pour le culte envers Marie. Dans le village, des voisines s’occupaient de recueillir des denrées alimentaires [1]. Je me souviens qu’un jour, à Aguçadoura, on nous a donné très peu. Nous avons eu alors la malheureuse idée d’entrer dans un champ de pommes de terre: nous y avons cueilli presque deux kilos.
J’aimais beaucoup ma nourrice. Quand je recevais quelque présent, je lui en rendais toujours compte, pour lui faire plaisir: je le faisais de tout cœur, malgré que je sois bien méchante.
Un jour, ma sœur lui a demandé d’aller faire ses devoirs chez une copine et moi, je me suis entêtée à la suivre. La dame s'y opposant formellement, j’ai pleuré de dépit et je l’ai gratifiée d’un sobriquet. Elle ne m’a pas punie, mais elle m’a prévenue que je ne pourrais pas aller me confesser sans lui avoir, auparavant, demandé pardon. Ma sœur aussi m’a dit la même chose. Lui demander pardon, me coûtait beaucoup, mais le désir de me confesser et de faire la Communion était si grand, qu’il a pris le dessus sur mon orgueil. Je me suis agenouillée devant elle et elle m’a pardonné, les larmes aux yeux. J’ai éprouvé une très grande joie du fait de pouvoir aller me confesser et de recevoir Jésus.
Pour cette même période, je me souviens aussi du respect que j’avais vis à vis des prêtres. Quand, étant assise sur le pas de la porte, seule ou accompagnée, je voyais passer l’un d’eux, je me levais pour lui demander sa bénédiction. Ayant remarqué que certaines personnes s’en étonnaient, ce qui me réjouissait, je m’asseyais exprès, afin de pouvoir me relever aussitôt qu’un ministre du Seigneur passait par là, lui montrant ainsi ma vénération envers eux.

[1] Celles-ci étaient ensuite vendus aux enchères et le produit de la vente destiné aux frais des festivités en l’honneur de la Vierge. Cela se pratique encore de nos jours, dans les petits villages portugais.

mercredi 1 octobre 2008

AUTOBIOGRAPHIE III

Première communion

En janvier 1911, avec ma sœur, nous avons été envoyées à Póvoa de Varzim,[1] afin de pouvoir fréquenter l’école [2]. La pensée de ce que cela m’a coûté de quitter ma famille me répugne. Pendant longtemps, j’ai beaucoup pleuré. Pour me distraire, on me comblait de caresses et on cédait à tous mes caprices. Après un certain temps, je me suis résignée. J’ai, toutefois, continué à être gamine : je m’agrippais derrière les tramways, pour de longs parcours; je traversais la route au moment où ceux-ci démarraient : les conducteurs ont été obligés de se plaindre à ma nourrice. Souvent je m’enfuyais de la maison pour aller sur la plage ramasser les algues: je pénétrais dans l’eau comme les pêcheurs. Ce qui affligeait le plus ma nourrice, c’était que je m’absentais en cachette.
À Póvoa de Varzim j’ai fait ma première communion. Le Père Alvaro Matos m’a examinée sur le catéchisme, m’a confessée et m’a donné la Communion pour la première fois. J’avais alors 7 ans. Comme prix j’ai reçu un beau chapelet et une image pieuse. J’ai communié à genoux et, malgré ma petite taille, j’ai pu fixer la sainte Hostie, de telle manière qu’elle s’est imprimée en mon âme. J’ai cru alors m’unir à Jésus pour ne plus être séparée de Lui. Il a pris possession de mon cœur, ce me semble. La joie que je ressentais était inexprimable. À tous j’annonçais la bonne nouvelle. Ma maîtresse, désormais, me menait chaque jour à la communion.
Ce fut à Vila do Conde,[3] que j’ai reçu, des mains de Son Excellence l’Évêque de Porto,[4] le sacrement de Confirmation. Je me souviens, très bien, de cette cérémonie et de la joie qu’elle m’a procurée. Au moment où je recevais ce sacrement, je ne sais pas bien expliquer ce que j’ai ressenti: on dirait une grâce surnaturelle qui me transformait et qui m’unissait plus profondément à Notre-Seigneur. Je voudrais bien expliquer tout cela, mais je ne le sais pas.
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[1] Cette petite ville balnéaire, se trouve à environ 16 kilomètres de Balasar. Les deux sœurs furent mises en pension chez un menuisier, monsieur Pedro Teixeira Novo, qui demeurait rue da Junqueira. Les deux sœurs fréquentèrent l’école Mónica Cardia, madame Emília de Freitas Alvares ayant été leur institutrice.
[2] Il n’y avait pas à Balasar, à ce temps-là, d’école pour les filles. Il n’existait qu’une école de garçons. En effet, à cette époque, la scolarité était un privilège réservé à quelques-uns, car la plupart des enfants travaillaient dès leur plus jeune âge, dans les champs avec leurs parents. Ce n’est qu’en 1931, qu’une école de filles fut ouverte dans le village.
[3] Petite ville balnéaire, à 3 kilomètres de Póvoa de Varzim.
[4] Monseigneur Antonio Barbosa Leão, duquel Alexandrina conserva une photo jusqu’à sa mort, en souvenir de sa Confirmation.

jeudi 25 septembre 2008

JOURNAL - 20-02-1942

Bienheureuse Alexandrina
20 février 1942

Jésus, je viens à votre rencontre. Où êtes-Vous? Ne pourrai-je pas vous trouver? Entendez au moins mes plaintes. Si Vous me manquez, je n’ai plus personne. Ne m’avez-Vous pas vue ce matin clouée en croix avec Vous, dans une grande agonie, les yeux levés vers le ciel, que j’ai senti et j’ai vu disparaître sans le moindre espoir de le revoir et encore moins d’y entrer ? Quelle grande tristesse que la mienne de voir que tout est perdu et sans le moindre remède !
Une fois descendue de la croix, j’ai commencé à monter vers le calvaire. J’étais si faible, si anéantie ! Je marchais péniblement, le visage presque contre terre ; je tombais ici et là, me blessant douloureusement : mon corps baignait dans le sang. Combien grande était ma peur de savoir que dans un instant j’allais être crucifiée et que je n’avais aucun soutien sur la terre ! Heureusement j’avais l’aide de votre divin amour : Vous êtes venu à ma rencontre.
― “Ma fille, l’aide humaine te manque ; aie courage, car l’aide divine ne te manquera jamais.
Le calvaire est le chemin de mes élus ; le calvaire est le chemin de mes épouses ; le calvaire est le chemin de mes crucifiées. C’est par le calvaire que j’accorde le pardon aux pécheurs ; c’est par le calvaire que je remplis les cœurs d’amour.
Courage ! Aie courage, ma petite folle ! Ton Jésus, ta Mãezinha et ton Père spirituel t’accompagnent, t’aident, dans une intime union!”
― Merci, mon Jésus !
Animée par Vos douces paroles, je me suis rendue au Jardin des Oliviers. Je nous Vous y ai pas rencontré, mais votre divine force a vaincu en moi. Dès le débout j’ai ressenti l’audace avec laquelle les soldats se sont présentés à Gethsémani pour la capture. J’ai vu qu’à leur tête Judas, les lèvres pleines de venin. J’ai ressenti sur mon corps les coups de pied qu’un peu plus tard, alors que l’on me ramenait attachée avec des cordes, on me donnait. J’ai eu dans mon cœur Vos sentiments, lors que devant vos yeux vous voyiez tous les péchez et crimes du monde. Si seulement, par ces souffrances, toutes les âmes auraient pu être sauvées ! Mais, ô malheur, combien se perdront encore ne profitant pas de ma souffrance ! Ô Jésus, j’ai senti mon corps recouvert de sang et mes vêtements collés à lui et à la terre. Mais plus encore, beaucoup plus encore a souffert votre corps délicat et divin !
Lors de la flagellation et du couronnement d’épines vous avez toujours veillé sur moi. A l’abri et soutenue par un amour aussi si saint et pur, j’ai senti que mon âme s’enivrait de suavité et de paix et ce fut dans cet état que je me suis un peu reposée.
La Mãezinha est venue ensuite : Elle m’a prise dans ses bras, m’a caressée tendrement. Malgré cela j’ai dû faire appel à Vous et à Elle. En effet, apeurée par la tristesse et par l’abandon, je défaillais continuellement : je n’avais pas la force nécessaire pour poursuivre mon chemin. C’était en vain que j’appelais le ciel. L’abandon était total : il fallait que je sois seule pour agoniser en croix. Pendant cette douloureuse agonie une lance est venue se planter dans mon cœur ; il fallait que j’expérimente toute cette douleur avant d’expirer. Pauvre de moi, pauvre humanité qui ignore combien Vous avez souffert pour elle, ô Jésus !
La crucifixion terminée, j’ai apparemment continué de vivre seule et je me souvenait avec tristesse du départ de mon Père spirituel.
Une preuve de plus de votre amour infini, mon Jésus !
Vous avez permis alors que le Docteur [Azevedo] non seulement s’occupe de mon corps mais aussi d’amenuiser la profonde douleur qui habitait mon âme. Vous qui connaissez tout, Vous Vous êtes servi de lui afin de préparer mon cœur à recevoir cette dernière blessure.
Merci, mon Jésus ; je ne peux dire que cela : merci. Laissez-moi dire avec Vous : “Mon âme est triste à en mourir”. J’ai perdu la lumière, j’ai tout perdu.
Accorde-moi ta bénédiction et ton pardon, mon Amour[1].

[1] Alexandrina qui avait jusqu’ici employé le vouvoiement, termine son texte par le tutoiement : c’est l’épouse qui s’adresse à l’Époux.

samedi 20 septembre 2008

ALEXANDRINA ET SATAN

La fureur de Satan

Si le monde savait combien sont terribles les pièges du démon ! O combien je souffre de ses assauts ! Si seulement le monde savait ce que c'est que l'enfer, ce que c'est que la perversité et la fureur de Satan, probablement qu'il ne pécherait pas autant ! [1]
Cette nuit il s'est déchaîné contre moi. On dirait qu'il voulait tout détruire. Méchancetés, paroles et gestes inconvenants. Mon corps paraissait déjà anéanti par tant de fatigue...
— Je ne veux pas commettre de péché, mon Jésus. L'enfer plutôt que le plaisir. Ce que je veux, mon Jésus, c'est ne pas perdre un seul instant de consolation et de réparation pour Vous et pour le salut des âmes...
Ces paroles ont suffi à faire enrager davantage le démon...
Toutefois, il est parti quand il a entendu la voix de Jésus qui me disait :
— Si tu pouvais voir, ma fille, combien je suis offensé à cette heure-ci contre la vertu de pureté, tu mourrais d'horreur et de douleur. Mais ta réparation me fait oublier bien des offenses. Cette consolation je ne peux l'avoir que d'une vierge à la pureté angélique !... (...)
— Me voici prête à tout, Seigneur !...
La pureté est la vertu que j’aime le plus et pour la défense de laquelle je souffre davantage : ce, est que par votre grâce et votre miséricorde que je ne vous offense pas gravement... [2]
[Le démon dit un jour à Alexandrina] :
— Donne-toi à moi, comme tu t'es donnée à Dieu ; embrasse-moi avec amour comme tu as embrassé le crucifix. Remarque que moi je ne te fais pas souffrir, moi... et figure-toi que Dieu n'a pas de Ciel à te donner. Jouis avec moi, jouis des plaisirs de ce monde.
Il m’empêchait d'invoquer Jésus. Il se plaçait entre moi et Lui, afin que je ne L'entende pas et de surcroît, il dansait devant moi. Il me donnait ses ordres criminels et, vu que je ne cédais pas, il redoublait de fureur et je sentais comme s'il me tordait et me broyait complètement. Mon corps semblait être brisé par lui. Il ne s'agissait en fait que de sensations, étant donné qu'il ne s'approchait jamais de moi au point de me toucher. Les battements de mon cœur se chevauchaient, battaient la chamade.
Après la lutte, certaines fois, je sens comme une brise qui me rafraîchit et me remet en place tout à fait. Cette nuit il en a été de même. Tombée sur le côté, sur les coussins, et sans pouvoir me relever ni même faire le moindre mouvement, je ne résistais plus dans cette position.
Très triste, je répétais :
— Secourez-moi, secourez-moi, Jésus !
J’ai senti Jésus à côté de moi :
— Ma fille, amour de l’Amour, mon divin souffle suffit pour te relever et même à te remettre à ta place.
J’ai senti le souffle de Jésus et, au même moment, je me suis retrouvée sur les coussins.
Jésus a continué :
— Dis-moi, ma fille, que veux-tu de moi ?
— Votre amour !
— Que veux-tu que je fasse ?
— Votre divine volonté.
Jésus m’a serré doucement contre son divin Cœur et a ajouté :
— Ma volonté est que tu aies du courage dans les souffrances que je te demande et que tu répares de cette façon. Répare, répare, ma vierge pure, vierge remplie d’amour pour moi.
Peu après je me suis endormie pour un léger et bref sommeil.[3]


[1] Alexandrina vécut, mystiquement, les peines des damnés.
[2] Journal du 8 janvier 1945
[3] Journal du 11 janvier 1945

samedi 20 octobre 2007

NOUVEAU LIVRE

“JUSQU'AUX CONFINS DU MONDE”

Le Professeur portugais et grand divulgateur de la bienheureuse Alexandrina Maria da Costa (Alexandrina de Balasar) José Ferreira, vient de sortir un nouveau livre sur cette femme extraordinaire que l’Église a mise sur les autels le 25 avril 2005.
Le livre, écrit en portugais, bien entendu, est paru en ce début de mois et, dans deux langues, ce qui est un exploit : portugais et anglais et a pour titre : “Até aos confins do mundo” (“Jusqu’aux confins du monde”) et traite des nombreuses ramifications qui se sont créées dans le monde autour de la dévotion à cette âme d’exception qui est à l’origine de la consécration du monde au Cœur Immaculée de Marie, consécration effectuée par le Pape Pie XII en 1942.
Il est intéressant d’y découvrir également la relation des “terres par où est passée Alexandrina”, la plus lointaine étant la ville de Porto (à 50 kilomètres de Balasar !).
Nous souhaitons au sympathique professeur du Lycée Eça de Queiroz (celui-ci Ambassadeur du Portugal à Paris est mort à Neuilly, en France) un franc succès et lui souhaitons d’autres initiatives de ce genre qui ne peuvent que faire ”du bien à la cause de canonisation de la bienheureuse Alexandrina de Balasar ».

dimanche 22 juillet 2007

LES GRANDS SACREMENTS

Introduction

Dans la vie d’Alexandrina, il y a deux dates très importantes sur le point de vue spirituel : sa première Communion et sa Confirmation.
De sa première Communion, elle parle, dans son Autobiographie, avec beaucoup de nostalgie. En effet, sa première rencontre avec “la sainte Hostie” restera pour elle un moment de joie indicible, un moment à jamais gravé dans son cœur si jeune et plein d’amour.
Elle se souvient avec tendresse de l’abbé Alvaro de Matos qui l’a “examinée sur le catéchisme, qui l’a confessée et lui a donné la Communion”. Elle n’avait alors que 7 ans.
“J’ai cru alors m’unir à Jésus pour ne plus être séparée de Lui”, affirme-t-elle, en parlant de cet acte religieux qui l’a tant marquée.
Elle nous parle ensuite de la Confirmation, ce Sacrement qui imprime en nous le caractère et les dons de l’Esprit Saint.
Cela s’est passé non loin de là où elle fit sa première Communion, à Vila do Conde, une toute petite ville située en bord de mer.
A cette époque-là, la répression gouvernementale [1] contre les évêques portugais qui n’acceptaient pas les lois iniques votés par la nouvelle république et qui tendaient à assujettir l’Église à l’état était à son comble. Le “saint” et courageux évêque de Porto, Mgr António Barroso [2] — dont la cause de béatification et canonisation est engagée — avait été exilé et remplacé par Mgr António Barbosa Leão. Ce fut ce dernier qui imposa ses mains sur la frêle enfant de Balasar, qui en gardera un souvenir impérissable, comme elle-même le dit : “on dirait une grâce surnaturelle qui me transformait et qui m’unissait plus profondément à Notre-Seigneur”.

* * * * *

Première Communion
« À Póvoa de Varzim j’ai fait ma première communion. Le Père Alvaro Matos m’a examinée sur le catéchisme, m’a confessée et m’a donné la Communion pour la première fois. J’avais alors 7 ans. Comme prix j’ai reçu un beau chapelet et une image pieuse. J’ai communié à genoux et, malgré ma petite taille, j’ai pu fixer la sainte Hostie avec une telle ardeur qu’elle s’est imprimée en mon âme. J’ai cru alors m’unir à Jésus pour ne plus être séparée de Lui. Il a pris possession de mon cœur, ce me semble. La joie que je ressentais était inexprimable. À tous j’annonçais la bonne nouvelle. Ma maîtresse, désormais, me menait chaque jour à la communion. »
La Confirmation
« Ce fut à Vila do Conde[3], que j’ai reçu, des mains de Son Excellence l’Évêque de Porto[4], le sacrement de Confirmation. Je me souviens, très bien, de cette cérémonie et de la joie qu’elle m’a procurée. Au moment où je recevais ce sacrement, je ne sais pas bien expliquer ce que j’ai ressenti : on dirait une grâce surnaturelle qui me transformait et qui m’unissait plus profondément à Notre-Seigneur. Je voudrais bien expliquer tout cela, mais je ne le sais pas[5]. »

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[1] Le témoignage le plus intéressant de cette époque, est celui du ministre Afonso Costa — membre du Gouvernement, et de triste mémoire — qui, devant le Parlement, le 23 juillet 1911, exprime très clairement ce sentiment antireligieux d’alors : “Monsieur le Président, à cause de leurs protestations , nous aurions pu engager les évêques dans une procédure de rébellion, contre laquelle il n’y aurait pas eut de témoin”. » Pour être clair, c’est clair !...
[2] VOIR : http://alexandrina.balasar.free.fr/antonio_barroso_fr.htm
[3] Petite ville balnéaire, à 3 kilomètres de Póvoa de Varzim.
[4] Monseigneur Antonio Barbosa Leão, duquel Alexandrina conserva une photo jusqu’à sa mort, en souvenir de sa Confirmation.
[5] Autobiographie.